Oasis à la rescousse de New Order ? L’incroyable plan de Peter Hook

Oasis à la rescousse de New Order ? L’incroyable plan de Peter Hook

Le temps presse, les rancœurs s'accumulent, mais Peter Hook vient de lancer une bouteille à la mer... avec le logo d'Oasis dessus.

Dans l’arène du rock britannique, les rancœurs ont la peau dure et les ego font souvent plus de bruit que les amplis. Mais parfois, une lueur d’espoir surgit là où on ne l’attendait plus : au Rock and Roll Hall of Fame 2026.

Guerre froide et ego surdimensionnés

Entre Peter Hook et le reste de New Order, c’est toujours le désert polaire. Le bassiste légendaire n'a pas digéré la scission de 2011 et tire encore à balles réelles. Pour lui, voir le groupe continuer sans sa présence est un affront permanent :

« Ce qu’ils ont fait en 2011 était franchement dégoûtant, et je ne peux pas le pardonner », balance-t-il sans détour.

Pour Hooky, le New Order actuel n'a aucune légitimité : « Je pense toujours que c’est une mascarade qu’ils utilisent le nom New Order alors qu’ils ne sont pas New Order ». Le ton est donné, la blessure est encore béante.

L’heure des comptes et des regrets

Pourtant, sous le cuir, le bonhomme commence à accuser le coup. Avec le temps, la colère laisse place à une lucidité brutale sur le gâchis des années passées. Le constat de Hook est amer :

« C’est vraiment dommage – surtout quand on arrive à notre âge, quand on réalise que la route devant nous semble beaucoup plus courte que celle derrière nous. On s’est comportés comme des enfants gâtés et capricieux. »

Liam et Noel comme casques bleus ?

C’est là que le scénario devient totalement rock’n’roll. Pour briser la glace, Hook imagine une médiation surréaliste orchestrée par les rois de la baston fraternelle : Oasis. Il se projette déjà dans une rencontre improbable où Liam et Noel joueraient les porteurs de message pour clore des années de guerre :

« Salut Hooky, désolé pour cette bataille juridique de huit ans qui t’a coûté six années de salaire. On aurait peut-être dû juste en parler. »

Il pousse le délire encore plus loin, voyant Liam et Noel en arbitres de la paix : « Peut-être qu’ils pourraient dire : "OK vous deux. Serrez-vous la main et montez sur scène jouer Transmission, Love Will Tear Us Apart et Blue Monday" ».

Un dernier rêve de gosse

Derrière l'ironie, l'appel est lancé. Si les frères Gallagher ont réussi à calmer leurs démons, pourquoi pas eux ? Voir le pont se construire entre les débris de New Order grâce aux patrons d'Oasis serait le twist ultime de l'histoire de Manchester.

Rien n'est fait, mais dans le rock, on sait que les miracles naissent souvent dans le chaos. Affaire à suivre de très près, parce qu'une paix signée par Oasis, ça ne se rate pour rien au monde.