Jack White monte le son et dégomme Donald Trump : « Le pire Américain de tous les temps »

Jack White monte le son et dégomme Donald Trump : « Le pire Américain de tous les temps »

En plein retour avec deux morceaux inédits et une tournée française imminente, Jack White n'a pas seulement affûté ses riffs de guitare. L'ex-leader des White Stripes vient de fustiger violemment Donald Trump, qualifiant le président d'escroc et de figure christique dévoyée dans une charge qui secoue la planète Rock.

Tout a basculé avec une publication lunaire sur Truth Social où le président se mettait en scène dans une posture de guérisseur biblique, penché sur un patient alors qu'une créature démoniaque rôdait en arrière-plan. Si Trump a rapidement supprimé l'image en invoquant une simple métaphore médicale pour expliquer qu'il « rend les gens meilleurs », Jack White n'a pas mordu à l'hameçon. Pour le musicien, cette nouvelle mise en scène est le point d'orgue d'un système de manipulation où l'homme politique « ment, puis ment à propos de son mensonge », créant une spirale d'absurdité que ses partisans continuent d'avaler.

Le guitariste n'a pas pris de gants pour interpeller les chrétiens évangéliques, les invitant ironiquement à voir en leur "champion" la figure de l'Antichrist qu'ils redoutent tant. Dans un élan de rage froide, il s'est insurgé contre cet « escroc »qui parvient encore à berner des millions d'électeurs. Le constat de l'ex-leader des White Stripes est définitif : il désigne Trump non seulement comme le « pire président de l’histoire des États-Unis », mais va jusqu'à le sacrer « pire Américain de tous les temps ». Une sortie virulente qui prouve que le rockeur n'a rien perdu de sa hargne politique.

Cette charge frontale intervient alors que l'artiste est sur tous les fronts créatifs en cette année 2026. Entre la sortie de ses nouveaux morceaux et la préparation de ses trois concerts en France, Jack White prouve que son engagement citoyen est indissociable de son ADN musical. Il ne se contente pas de monter le volume sur scène ; il utilise sa voix pour dénoncer une dérive morale qu'il juge insupportable. Visiblement, le rockeur n'a aucune intention de baisser le ton, que ce soit face à un ampli ou face à l'actualité politique.

Qu'on aime ou qu'on déteste, White reste fidèle à sa ligne : dans le Rock comme dans la vie, il n'y a aucune place pour les faux-semblants.

Aaron MAI