Exit les expérimentations psychédéliques de leur premier essai, "Body Down". Le duo frappe un grand coup avec "Dancing While the World Is Ending", une pépite énergique et addictive qui montre les crocs. En s'éloignant des sentiers battus, les rejetons de Paul Stanley et Gene Simmons affirment une identité musicale singulière, prouvant qu'ils n'ont pas besoin de l'ombre de KISS pour exister. C'est frais, c'est direct, et ça transpire l'envie d'en découdre avec la scène actuelle à travers une écriture moderne.
Pour transformer l'essai, le binôme s'apprête enfin à se frotter au feu des projecteurs. Une mini-tournée en Californie est d'ores et déjà bouclée pour le mois de mai. De San Diego à Ventura, quatre dates cruciales permettront à la formation de tester l'efficacité de leurs compositions face au public. Ces premiers concerts s'annoncent comme le véritable baptême du feu pour Stanley Simmons, marquant le passage de la création studio à la réalité organique de la scène.
En coulisses, l'effervescence ne retombe pas puisque le groupe planche activement sur son premier album studio. Un projet qui reçoit déjà l'aval inconditionnel du "Starchild" lui-même. Admiratif du chemin parcouru par son fils et celui de son compère de toujours, Paul Stanley souligne le caractère spontané de leur union : « C'est incroyable (...) ce lien qu'ils ont avec la musique et cet album qu'ils ont fait est extraordinairement bon. J'ai entendu et j'ai juste dit "wow, c'est dingue". Ça ne ressemble en rien à KISS, mais c'est si intelligent. » Un adoubement de poids pour une collaboration artistique qui s'annonce déjà comme l'un des événements Rock à suivre de près.
La relève est officiellement en marche, et elle n'a manifestement pas l'intention de demander la permission pour faire du bruit.
Aaron MAI









