Oasis : Le pactole de la réconciliation
La tournée Oasis Live '25 a tout balayé sur son passage. Ce grand retour sur scène a généré pas moins de 300 millions de livres sterling, propulsant la fortune cumulée de Noel et Liam Gallagher à la somme colossale de 375 millions de livres sterling. Les rois de la Britpop s'offrent ainsi la onzième place du classement des plus gros patrimoines musicaux du Royaume-Uni, prouvant que leur hache de guerre enterrée vaut de l'or.
Macca au sommet et le business des festivals
Juste devant les frangins terribles de Manchester, on retrouve la famille d'Emily Eavis, l’organisatrice du légendaire festival de Glastonbury, dont le patrimoine pèse désormais 400 millions de livres sterling, illustrant l'impact financier démentiel des grands événements live. Tout en haut du panier des musiciens, Sir Paul McCartney (aux côtés de sa femme Nancy) reste intouchable à la quatrième place en conservant jalousement son statut de milliardaire avec 1,055 milliard de livres sterling au compteur. Un trône historique devancé uniquement par les magnats de l'industrie et de la production comme Leonard Blavatnik (numéro un absolu avec plus de 26 milliards), Clive Calder et Sir Cameron Mackintosh.
Un club très fermé à plus de 350 millions
Pour espérer entrer dans ce cercle ultra-sélect, le ticket d'entrée était fixé à 350 millions de livres sterling. Une barre haute que franchissent sans trembler des monstres sacrés comme Lord Lloyd-Webber, Sir Elton John, mais aussi les indéboulonnables piliers des Stones, Sir Mick Jagger et Keith Richards, tous deux à égalité avec 450 millions de livres sterling, talonnés par la machine à tubes Ed Sheeran. Comme le souligne Robert Watts, l'analyste derrière ce classement, si le nombre de milliardaires s'effrite un peu, la richesse globale des personnalités classées atteint la somme astronomique de 770 milliards de livres sterling, portée par l'explosion des tournées, des catalogues et des festivals.
La mine d'or du Rock britannique ne connaît pas la crise, et les Gallaghers ont bien l'intention de réclamer leur part du gâteau.









