Le biopic "Michael" ne s'est pas contenté d'une entrée discrète ; c’est un véritable tsunami qui vient de balayer les écrans du monde entier. Porté par une incarnation saisissante de Jaafar Jackson, le long-métrage a engrangé la bagatelle de 217,4 millions de dollars pour son premier week-end au box-office global. Rien qu'aux États-Unis, avec une récolte de 97 millions de dollars, le film signe le meilleur lancement de l'histoire pour un projet musical. Un score stratosphérique qui confirme que l'aura de la star, plus de seize ans après sa disparition, reste une force de la nature capable de déplacer les foules.
Ce succès phénoménal laisse des traces : le film réalisé par Antoine Fuqua vient d'éclipser le record de lancement de "Bohemian Rhapsody". Un clin d'œil du destin puisque c'est le même producteur, Graham King, qui est derrière ces deux cartons planétaires. En France, la déferlante est tout aussi impressionnante. Le film a capté 41 % des entrées totales dès son premier jour, faisant mordre la poussière aux chiffres records d'un certain "Oppenheimer". Un signal fort qui prouve que le public, toutes générations confondues, a soif de cette épopée sonore et visuelle.
Si la presse semble parfois divisée, le verdict des spectateurs est sans appel. En se focalisant sur l’ascension de la star jusqu'en 1988, le récit met le paquet sur le génie créatif et les coulisses de tubes légendaires comme "Thriller". Avec un budget colossal de 200 millions de dollars, le pari était couillu, mais le film est déjà en passe de devenir le nouveau mètre étalon du cinéma musical. Les experts prévoient désormais le franchissement de la barre mythique du milliard de dollars, inscrivant définitivement ce projet comme un monument à la gloire de l'héritage Jackson.
Le Roi est de retour sur son trône, et cette fois, c’est le grand écran qui lui sert de scène.
Aaron MAI









